RENCONTRE AVEC LA CROIX BLEUE INTERNATIONALE


5 novembre, par Responsable CB

La Croix Bleue Internationale ou International Blue Cross (IBC)

a invité la Croix Bleue Française a un dîner-rencontre en région parisienne le 30 octobre 2018.

La Croix Bleue Internationale est présidée par Albert MOUKOLO, que certains connaissent puisqu’il est venu au Congrès alsacien en 2015 et aussi au Congrès de Chateaurenard en 2018.

IBC siège en Suisse, son site internet est traduisible automatiquement en français.

Henry CASANOVA, administrateur et trésorier régional de l’Ile de France, m’a accompagnée pour rencontrer les 10 représentants présents.

Nous avons fait la connaissance des membres du comité d’IBC :
- Albert MOUKOLO, Président d’IBC
- Reinhard JAHN, Vice-Président d’IBC et Directeur exécutif de la Croix Bleue Allemande
- Rolf HARTMANN Président de la Croix Bleue Brésilienne

- Palesa PHELANE, Présidente de la Jeunesse Croix Bleue Sud-Africaine

- Hans EGLIN, Président de la fondation Croix Bleue jeunesse Suisse

-Fanjanirina Holiarisoa RASOLOMANANA coordinatrice des programmes de la Croix Bleue Malgache

- Ingalill SODERBERG, Conseillère IBC en Suède

- Anne BABB, Secrétaire Générale d’IBC, Finlande

- Sonja PONISCH, Responsable IBC Administration et Réseau, Allemagne

Nous appartenons, Croix Bleue Française, à cette vaste Croix Bleue Internationale qui rassemble plus de 40 pays…et nous en sommes fiers.

Pendant cette rencontre, les échanges entre les 8 pays représentés, ont été réalisés en anglais, portugais et français, chacun s’adaptant aux différentes nationalités.

Ils ont permis de mieux comprendre comment fonctionnent les différents pays (population concernée, modes de financement, religion, partenariats nationaux…). Mais aussi de comprendre que « nous ne sommes pas seuls » et la Croix Bleue Internationale peut nous soutenir en servant de passerelle avec des instances telles que l’OFDT (Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies).

Il ressort également combien nous devons ne plus être « timides » face au milieu médical ou politique, mais comment il est nécessaire de se positionner, « d’égal à égal », car notre expérience est notre force et les institutions ont besoin de nos compétences.

Cette rencontre a permis de découvrir des hommes et des femmes investis de leur mission, ouverts au monde et remplis d’une énergie et d’une foi dans la Croix Bleue qui nous encouragent dans nos actions bénévoles, à notre échelle, en France, en régions et en sections.

Cette expérience sera à renouveler et les échanges à perpétuer via mails, Skype, Facebook et autre moyens technologiques.

Je remercie chaleureusement Albert MOUKOLO et le comité dans son ensemble pour ce grand moment de partage.

Guilaine MIRANDA
Présidente de la Croix Bleue Française.

Aller sur le site d’IBC

ARGUMENTAIRE A L’ATTENTION DES MEDECINS


31 octobre, par yfenice

Argumentaire pour médecins généralistes.
Ce document a été élaboré par l’ensemble des associations affiliées à la CAMERUP.
Nous vous remercions de bien vouloir en imprimer un exemplaire, de le compléter avec vos coordonnées dans le cadre prévu à cet effet et de remettre le document à votre Médecin Généraliste.
LIEN VERS ARTICLE SUR LE SITE DE LA CAMERUP

LEXIQUE DES ABREVIATIONS


31 octobre, par yfenice

LEXIQUE DES ACRONYMES & ABREVIATIONS UTILISES DANS LE DOMAINE SANITAIRE ET SOCIAL
Liste alphabétique non exhaustive des acronymes à l’usage des personnes membres des structures affiliées à la coordination des associations et mouvements d’entraide reconnus d’utilité publique.
Nota : Il peut y avoir plusieurs acronymes identiques pour des définitions différentes.
LIEN VERS ARTICLE SUR LE SITE DE LA CAMERUP

ADDICT AIDE


4 octobre, par Responsable CB

Chers amis du Village,

Un chiffre frappant même pour les addictologues expérimentés : les patients addicts perdent en moyenne 23 années de vie par comparaison avec le reste de la population française !
Autre cause majeure de décès : l’alcool au volant. Et pourtant, le gouvernement n’en est encore qu’aux mesures répressives : un éthylotest antidémarrage chez les conducteurs sous emprise de l’alcool. Il serait pourtant plus simple et plus pédagogique d’avoir une mesure préventive avec un éthylotest connecté proposé systématiquement dans toutes les voitures..

Gagner des années de vie c’est aussi arrêter de fumer. Profitez du Moi(s) Sans Tabac et de notre groupe Je Ne Fume Plus ! qui pour l’occasion a prévu de nombreuses surprises et événements. Nous serons d’ailleurs en live sur Facebook chaque Mardi de Novembre.

Pour répondre intelligemment à un des arguments contre la légalisation du cannabis : l’explosion des quartiers défavorisés.
Lisez ceux qui ont vraiment travaillé la question !

Enfin, on attend toujours le Plan Gouvernemental, aura t’il le courage et la sagesse de faire apparaître des mesures alcool.

Bonne lecture
LIEN VERS L’ARTICLE

ALCOOLISME FEMININ


18 septembre, par Responsable CB

Les femmes boivent trop et de plus en plus mais les pouvoirs publics ne semblent pas s’en alarmer. Les conséquences sont pourtant encore plus graves pour elles que pour les hommes.

« Nous, on savait, et on voyait. »

LIEN VERS L’ARTICLE

TABAC


5 septembre, par Responsable CB

Tabac : pourquoi les taux de nicotine, goudron et monoxyde de carbone ont disparu des paquets
Les informations concernant les émissions produites lors de la combustion ne figurent plus sur les paquets. Des fumeurs dénoncent un manque de transparence.

La mesure est passée en toute discrétion, éclipsée par l’arrivée du paquet neutre. Depuis le 20 mai 2016, les taux de nicotine, de goudron et de monoxyde de carbone ne figurent plus sur les paquets. Ces informations sur les émissions produites lors de la combustion des cigarettes ont été remplacées par un avertissement générique en gras : « La fumée du tabac contient plus de 70 substances cancérigènes ». Concomitant de l’instauration en France du paquet neutre, ce retrait relève d’un autre dispositif législatif, en l’occurrence la transposition d’une directive européenne de 2014, qui vise à « améliorer le fonctionnement du marché intérieur européen pour le tabac et ses produits dérivés, tout en assurant un haut niveau de protection de la santé des Européens ».

De nombreux fumeurs ne se sont même pas aperçus de cette disparition. D’autres s’en sont émus. Jérôme Duffieux, directeur général de Traditab, une petite entreprise française qui produit la marque 1637, a ainsi été assailli de coups de fil de consommateurs fâchés et suspicieux. « Plus d’une centaine d’entre eux nous ont demandé : “Pourquoi vous ne mettez plus ces informations ?” “Vous nous mentez ?” La plupart des fabricants de tabac ont connu ce phénomène », témoigne-t-il.

Sur un forum de fumeurs, l’un d’eux s’étonne : « Alors que tous les ingrédients doivent figurer en matière d’alimentation, la disparition des composants des cigarettes est inadmissible et dangereuse, puisqu’on ne peut même plus essayer de limiter les dégâts en fumant celles qui ont le moins de goudron, substance la plus nocive. »

Des indications jusqu’alors imprécises
Informer moins pour protéger mieux : l’équation peut surprendre. La directive européenne, qui s’appuie sur des études scientifiques, estime toutefois que l’affichage des taux de goudron, nicotine et monoxyde de carbone était « trompeur », puisque « les fumeurs étaient ainsi amenés…

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LE MONDE | 19.07.2018 à 18h23 |
Par Faustine Vincent

ALCOOL DANGER !


31 août, par Responsable CB

ALCOOL DANGER !

Une vaste méta-analyse du Lancet montre que l’alcool est dangereux même à faible dose. Cette enquête s’étend sur 25 ans de 1990 et 2O16, elle porte sur 28 millions de personnes dans 127 pays avec plus de 1800 chercheurs.

C’est dire le sérieux de cette étude. Les mouvements d’anciens buveurs comme la CROIX BLEUE dont la mission était à la fois curative et préventive, pressentaient ce résultat à travers leurs observations et leurs expériences. Ils étaient démentis par des affirmations médicales portées par des médecins peu scrupuleux qui prétendaient que le vin est bon pour le cœur. Ils encouragent ainsi, soutenus par les alcooliers, la population à boire.
Au salon de l’agriculture, le président de la République s’est joint à la cohorte de ceux qui encouragent à boire en déclarant qu’il prend un verre de vin à midi et le soir. Les viticulteurs étaient heureux ! De quoi bien voter aux prochaines élections.

Par ailleurs, les buveurs très occasionnels éprouvent les effets de l’alcool dès les premières gorgées. « Je ne bois quasiment jamais d’alcool, un demi-verre de vin ou deux gorgées de bière et je suis dans l’incapacité de prendre la voiture pour amener les enfants à l’école à 2 Kms » disait une jeune mère de famille. L’habitué à la prise d’alcool régulière est dans l’impossibilité de percevoir les effets de l’alcool sur son corps et ses capacités. Un commercial me disait récemment avoir découvert combien le verre de vin au repas de midi rendait bien plus lourde la reprise de l’activité en début d’après- midi. Il regrettait de ne pas avoir fait cette découverte plus tôt.

Les résultats de cette enquête nous amènent à repenser la relation au produit alcool comme le dit Emmanuelle Gakidou qui a participé à cette enquête. : « Nous devons réévaluer nos recommandations de santé publique sur l’alcool. Cela peut passer par la mise en place de taxes, des heures de vente, voire l’interdiction de la publicité ». Disons-le tout de suite, il serait dangereux de tomber dans des interdictions proches de la prohibition. D’abord parce que toutes les sociétés ont besoin de produit leur faisant oublier la dureté quotidienne.
En France, l’alcool, le tabac, le cannabis ou encore les psychotropes jouent ce rôle. Ensuite parce que toute interdiction conduit au marché noir et aux drames afférents. C’est ce qui se passe avec le cannabis non autorisé par idéologie dominante contre un besoin réel d’une catégorie de population.
Enfin, parce que les recettes permettent à l’état de soigner les dégâts faits par ces produits à l’exception du cannabis interdit qui ne produit aucune recette à l’état. Signalons aussi que l’alcool coûte plus cher que ce qu’il rapporte. Il permet à l’économie de tourner et à la société de garder son équilibre. Il s’agit ici bien sûr des sociétés occidentales où l’alcool est en libre circulation et où la question de l’alcool n’est pas liée à une religion.
Plus sérieusement il convient de donner une juste information sur la réalité de l’alcool à tous les citoyens de ce pays et à tous les niveaux. L’école est bien sûr le premier vecteur. Elle doit intégrer la vérité sur ce produit dans toutes les disciplines et pas seulement dans des leçons spécifiques et occasionnelles.
Une éducation sur le rapport à l’alcool ne passe pas par des leçons de morale uniquement. Cette information doit continuer à travers les médias, les lieux de travail, les livrets de santé et les lieux de consommation. Le plus urgent serait de stopper tout ce qui vient contredire cette information juste, à savoir la publicité, la confusion entretenue entre les effets de l’alcool et les intérêts économiques dus à ce produit.
Tout aussi urgent serait l’alcoolémie zéro pour avoir le droit de prendre le volant. La réduction de la vitesse de 9O à 80 km/heure n’est qu’un épiphénomène eut égard au nombre de morts et d’accidents dus à l’alcool sur les routes.
Cette alcoolémie zéro pourrait être étendue aux lieux de travail.
Biens des accidents et des conflits seraient ainsi évités. On ne peut que regretter que des syndicats, par manque de volontaires dans les entreprises, n’hésitent pas à confier des responsabilités à des hommes et des femmes dont l’abus d’alcool est évident. Le milieu associatif n’est pas exempt de cette pratique.
Enfin, les taxes sur l’alcool devraient s’avérer dissuasives et tempérer les excès. Ce n’est pas le cas actuellement.
Cet argent permettrait de couvrir une plus grande partie des frais engendrés par les soins des maladies dues à l’alcool.

Serge SOULIER
Ancien Directeur du Centre de Postcure de VIRAC

Voir l’article

Prélèvements à la source : les réductions fiscales pour LES DONS AUX ASSOCIATIONS SONT MAINTENUES


11 juillet, par Responsable CB

Réduction d’impôt pour don : comment ça marche pour 2018 ?

Le bénéfice de la réduction d’impôt pour les dons effectués en 2018 sera maintenu.

Lorsque vous déclarerez au printemps 2019 vos revenus 2018, vous indiquerez, comme chaque année, le montant de vos dons.

Pour 2018, la totalité de votre impôt sur le revenu 2018 sera annulée, sauf dans certains cas, comme par exemple, si vous avez perçu des revenus exceptionnels en 2018.

Dans le cas où votre impôt sera intégralement annulé, vous conserverez le bénéfice de votre réduction d’impôt relative au don et celle-ci vous sera restituée à l’été 2019.

Si vous avez perçu des revenus exceptionnels en 2018 pour lesquels un reliquat d’impôt restera dû la réduction d’impôt relative au don viendra en déduction de ce montant d’impôt dû.

Voir l’article
Réduction d'impôt pour don :...

COMMUNIQUE DU 18 JUIN 2018 ANPAA


11 juillet, par Responsable CB

http://anpaa.asso.fr/18 juin 2018 - Communiqué d’experts : « Risque Alcool : Monsieur le Président, écoutez les Français ! »
La classe politique est en total décalage avec l’opinion comme le démontre un sondage Opinionway publié le 14 juin par la Ligue nationale contre le cancer. Car pour les Français, la cause est entendue : à une très large majorité (77%), ils considèrent que les décideurs publics sont sous influence du lobby alcoolier, et les 2/3 jugent que "les producteurs empêchent la mise en place d’une politique de santé efficace". Les jugements prennent à contrepied le Président de la République qui a mis toute sa force de conviction au service de la promotion de la consommation de vin.

Pire encore, face à Emmanuel Macron qui considère qu’une politique volontariste "emmerderait" les Français, les résultats du sondage, à l’inverse, montrent sans équivoque une demande de politique volontariste :

70% des Français sont favorables à une interdiction totale de la publicité sur les produits alcoolisés, y compris sur internet. Ils plébiscitent ainsi un retour à la loi Evin et expriment de fait leur opposition à son affaiblissement progressif depuis 25 ans
58% souhaitent la mise en place d’une taxation spécifique sur les boissons alcooliques pour compenser les dépenses de santé liées à la consommation d’alcool. Les taxes sur l’alcool ne rapportent que 3 milliards d’€ par an alors que les soins engendrés par l’alcool coûtent 8,5 milliards d’€ par an. Et de manière générale, 54% des Français sont favorables à une augmentation du prix des produits contenant de l’alcool.
90% considèrent que la prévention des risques de l’alcool chez les jeunes n’est pas suffisante
81% des Français souhaiteraient la mise en place d’un étiquetage spécifique mentionnant les risques liés à la consommation d’alcool
Il est grand temps que les décideurs abandonnent une vision biaisée d’un prétendu état de l’opinion qui leur est fourni clé en main par le lobby de l’alcool, car les Français ne sont pas dupes, même si leur niveau d’information sur les risques est perfectible (en particulier sur le lien avec le cancer du sein). Et contrairement aux discours partisans, les mesures de régulation efficaces sont populaires, notamment la limitation de la pression publicitaire et une politique des prix pour diminuer la consommation
http://anpaa.asso.fr/
C’est à l’évidence une bascule inéluctable de l’opinion sur le risque alcool, puisque les jeunes sont beaucoup plus favorables (72%) que les générations précédentes à des mesures énergiques et dissuasives, en particulier fiscales.

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les politiques, abandonnez les lunettes opaques qui vous sont données par le lobby de l’alcool. Prenez enfin les mesures efficaces pour répondre aux inquiétudes légitimes des Français sur les risques et les dommages causés par le haut niveau de consommation d’alcool du pays. Vous n’avez même pas besoin de courage. Soyez simplement clairvoyants.

Signataires
Bernard Basset, médecin de santé publique, vice-président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA)

Amine Benyamina, professeur de psychiatrie et d’addictologie université Paris-XI

Gérard Dubois, professeur de santé publique, Académie de médecine

Irène Frachon, pneumologue, Brest

Serge Hercberg, professeur de nutrition, université Paris-XIII

Catherine Hill, épidémiologiste

Albert Hirsch, professeur de pneumologie, université Paris-VII, administrateur de la Ligue nationale contre le cancer (LNCC)

Michel Reynaud, professeur de psychiatrie et d’addictologie, université Paris-XI, président du Fonds action addiction

Nicolas Simon, professeur de médecine Aix-Marseille Université, président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA)

Contact presse :
Pôle Communication & Plaidoyer
01 42 33 52 89 / 01 42 33 74 86
comm@anpaa.asso.fr

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